Depuis le lundi 15 mars, l’Institut national des beaux-arts accueille une exposition d’art intitulée « Égalité », Il s’agit d’un événement artistique organisé par l’Union de l’Action Féministe section Martil, à l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, Il vient également compléter les activités du projet «Marché des femmes… Marché des droits». L’exposition se poursuivra jusqu’au 31 de ce mois, permettant au grand public de découvrir ses œuvres chaque jour de 10h00 jusqu’à 16h00.

 

Cette exposition d’art, qui a connu une forte participations des étudiants de l’Institut National des Beaux-Arts, à travers la création de peintures utilisant des matériaux qui varient de la teinture à la photographie et l’installation de tissus et même des caricatures et des bandes dessinés , ces expressions créatives visant à lutter contre les images stéréotypées des femmes dans les proverbes populaires marocains, qui tendent à dénigrer le rôle des femmes, et même parfois justifier la violence à leurs égard.

Dans le cadre du projet « Marché des femmes…Marché des droits », financé par l’Union européenne, sous la supervision du Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), en partenariat avec le ministère d’Etat chargé des Droits de l’homme et des relations avec le Parlement, et le Conseil national des droits de l’homme (CNDH), l’Uunion de l’Aaction Fféministe travaille en permanence, afin de lutter contre toutes les formes de discrimination et stéréotypes de genre dans le folklore marocain, notamment les proverbes, en exploitant l’art comme un outil de sensibilisation visant à contribuer à la promotion de la culture de l’égalité entre femmes et hommes, à travers les arts et la littérature.

 

 L’union a organisé plusieurs rencontres et soirées de poésie pour sensibiliser autour de la culture de l’égalité des sexes. et a également publié une étude importante à ce sujet sous le titre «Le proverbe injuste: une étude sur les stéréotypes de genre dans les proverbes marocains » réalisé par l’écrivain  Moukhlis Al Saghir.